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Test: Paris-Santiago AR en classe Affaires d'Air France

Le fauteuil lit de la compagnie a été nettement amélioré, mais en a t-on pour son argent en classe Affaires sur Paris -Santiago et qu'offre Air France pour inciter les voyageurs à débourser quelques milliers d'euros? Eléments de réponse pour vous aider à prendre la bonne décision. Suite.


Chili-Excursions
Ile de Paques

Il ne faut pas manquer de visiter cette ile qui s'ouvre lentement au tourisme, car Rapa Nui (son nom en langue locale), a miraculeusement échappé, en raison de son statut particulier, aux promoteurs immobiliers qui ont défiguré une bonne partie du littoral chilien. Seuls les Pascuans ont le droit de posséder de la terre, et les promoteurs chiliens se sont ainsi vu déposséder du droit de bétonner la côte. L'infrastructure hôtelière compte notamment un hôtel de la chaine Explora ainsi que de multiples bungalows, dont ceux de Heva Propiedades ( www.hevapropiedades.com) bien situés sur un vaste terrain dominant la mer. Le touriste redevenu «voyageur» pourra ainsi séjourner en toute tranquillité dans l'île aux 73 volcans et même plonger dans les eaux bleues du Pacifique à la belle plage de sable blanc d'Anakena en rêvant à cette civilisation disparue. (Video)
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www.radisson.cl
www.santiagoaccueil.fr
www.vikhotels.com
www.leboudoirdemadame.com


Week-end à Buenos-Aires?

Pourquoi aller à Buenos Aires quand on est à Santiago du Chili? Parce que c’est deux heures d’avion, et que la capitale argentine avec ses cafés terrasse, ses immeubles hausmanniens, et sa vie culturelle rappelle indiscutablement la vieille Europe. Autant donc jouer le jeu quand on habite à Santiago, et se loger dans le quartier le plus européen de la ville, à savoir la Recoleta.
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Chili-excursions.
Concon, sur les bords du Pacifique

Concon est l'un des rares petits ports de pêche du Pacifique proche de Santiago qui ait gardé un certain charme. Le reste de la côte, dans les environs de Valparaiso, a été dévasté par les promoteurs immobiliers et le tourisme de masse, la seule exception étant la station à la mode de Zapallar, considérée par les Chiliens comme le fin du fin. Mais Concon a -relativement- échappé à tout cela. Le bord du Pacifique avec son air iodé y offre quelques promenades revigorantes.(video)
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Punta del Este, un Saint-Tropez latino?

Montevideo est encore plus près par avion que Buenos-aires, c'est au bord de la mer, et ce petit pays possède une station balnéaire, Punta del Este, qui est souvent appelée dans les publi-reportages le Saint-Tropez latino. Qu'y a-til de vrai dans tout cela. Santiago Info vous donne quelques élements de réponse en vous suggérant d'aller faire un tour sur notre site partenaire Voyages-Voyages. Il propose quelques réflexions interéssantes qui ne devraient pas vous laisser insensibles.
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Chili-coutumes
Les Chiliens

Il est toujours difficile de décrire les habitants d’un pays que l'on aime et de se moquer gentiment de leurs petites manies. Peter Mayle l’a fait avec succès avec ses livres sur la Provence et les Français ont été ravis de retrouver leurs petits travers sous la plume de cet écrivain britannique. Faute d’avoir découvert le Peter Mayle chilien, on trouvera de quoi satisfaire sa faim dans le petit livre que l’éditorialiste Hermogenes Perez de Arce, un ancien du Mercurio, a consacré à ses compatriotes. «Los chilenos en su tinto», publié aux Editions Mercurio Aguilar, est une excellente introduction à la mentalité chilienne. Et ceux qui connaissent le Chili et le pratiquent depuis plusieurs années y trouveront également leur compte. Perez de Arce se penche sur le langage, les manies, la vie quotidienne de ses compatriotes, et donne son interprétation. C’est bien vu.

Que penser par exemple de cette habitude qu’ont les Chiliens d’employer des diminutifs à tout bout de champ? Même l’expatrié le plus rebelle à la langue espagnole aura remarqué que l’on préfère boire un» cafecito» plutôt qu’un «café», qu’il est préférable d'être bien «abrigadito» ( couvert) pour affronter l’hiver, et qu’il arrive souvent que l’on arrive chez des amis «atrasadito» ( en retard). Hermogenes Perez de Arce a une interprétation. Cette propension a utiliser les diminutifs, écrit-il en synthèse, est peut-être une manifestation d’insécurité, le témoignage d’une crainte de s’affirmer en face d’autrui. Ne serait-elle pas à mettre en parallèle avec d’autres traits de caractère chiliens comme celui de ne pas savoir vraiment dire «Oui» ou «Non». Si un chilien dit «Oui», cela veut dire "peut-être", s’il dit «peut-être» cela veut dire «non», et s’il dit «non», ce n’est pas un Chilien.
Et les «Gringos», me direz-vous, que représentent-ils dans l’imaginaire chilien? Selon Perez de Arce, ils seraient des individus de race blanche qui parlent une langue différente et les Espagnols rentreraient donc dans cette catégorie. Hermogenes a peut-être été là un peu rapide en besogne. Le terme gringo recouvre certes en Amérique latine beaucoup de nationalités, mais vise essentiellement les Nord-américains et autres Canadiens tout en s'élargissant bien sûr à tous les étrangers à la peau blanche et aux yeux bleus qui seront d’autant plus gringos que leur facon de se comporter le sera. Quant aux Espagnols, leur cas - colonisation oblige - restera toujours à part.
Les étrangers seraient-ils donc éternellement condamnés à n’être que des gringos ? Eh bien, non. Car «être gringo» est un état d’esprit. Comme le dit Hermogenes, et il a là parfaitement raison, le gringo est considéré comme quelqu’un qui est méthodique, et fait les choses dans l’ordre et calmement. Tandis que le Chilien le ferait « a la diabla» pour terminer rapidement l’affaire et se reposer en prenant quelques verres de vin. Tous les espoirs sont donc permis car le vaste monde ne manque pas de candidats prêts à abandonner la mentalité «gringa». C’est peut-être la raison pour laquelle de nombreux "gringos" européens ou nord-américains affluent en Amérique latine et au Chili pour vivre différemment...


Les gaffes à ne pas commettre

A la différence des Français qui ont la manie de critiquer leur pays, les Chiliens en sont fiers. Mais ils ont également beaucoup d’humour et racontent eux mêmes que l’une des meilleurs façons pour un étranger de passer pour un être inculte serait de commettre ces quatre faux pas. Comment se fâcher avec les chiliens? Revue de détail.
Commencer par mettre en doute le talent littéraire de la grande poétesse nationale Gabriela Mistral prix Nobel de littérature 1945. Le gouvernement chilien décréta un deuil national le jour de sa mort en 1957 et des centaines de milliers de chiliens assistèrent a ses obsèques.
Apres ce premier faux pas, en commettre un deuxième en déclarant que Pablo Neruda, autre prix Nobel de littérature, mais également membre du Parti Communiste et lauréat en I953 du prix Staline pour la Paix, est davantage un homme politique qu’un homme de lettres.
Et compléter ces propos, par la pire des offenses. A la question traditionnelle: comment trouvez vous le Sud du pays ? ( le fameux" Sur" où tout est plus beau et où les Chiliens de Santiago vont passer leurs vacances d’été), répondre ( Oh, horreur...) que les lacs entourés de volcans sont certes magnifiques mais que les prairies verdoyantes du Sur n’ont rien de spectaculaire pour des visiteurs européens.
Trois faux pas impardonnables... Quel serait le quatrième? Mais oui, bien sûr, dire que le vin chilien n’est certes pas mauvais, mais que l’on préfère en définitive le vin...argentin.